TÉMOIGNAGES

StHo le CDI

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« J'ai repris des études après avoir été professeur d'art dramatique. Je voulais travailler en tant qu'Éducatrice de Jeunes Enfants en milieu hospitalier. J'ai d'abord été auxiliaire en puériculture à l'hôpital Necker, où des professionnels formés à StHo m'ont parlé du sérieux et de la rigueur de cette formation. J'ai fait quelques recherches avant de me décider et de passer le concours d'entrée, mais finalement il était clair que StHo me correspondait le mieux car l'enseignement est tourné vers l'artistique et le psychanalytique. J'apprécie que les étudiants y soient considérés comme des adultes, véritables acteurs de leur formation.
Les formateurs sont des professionnels à la pointe de leur spécialité et n'hésitent pas à faire venir des intervenants extérieurs de tous horizons pour nous ouvrir des perspectives.
Autre point important : les temps de formation pratique. Lors de mes repérages, j'ai constaté que beaucoup de sites qualifiants privilégiaient les étudiants de StHo. Cette formation ouvre vraiment des portes considérables et débouche sur des postes intéressants.
Enfin, les locaux sont agréables et le CDI est une « mine d'or » ! »

Katia F., Formation EJE 2014-2017


« StHo n'est pas une école mais un centre de formation pour adultes : on nous offre un savoir exceptionnel, à nous de nous prendre en charge. C'est vraiment ce qui m'a séduite, alors que j'avais 40 ans et que j'entamais une reconversion professionnelle (financée par Pôle emploi) pour devenir EJE : pas de devoirs, peu de notes, beaucoup d'autonomie. J'ai vite compris que la pédagogie consistait à nous mettre dans notre future posture professionnelle : les formateurs nous accompagnent de la même façon que nous devrons accompagner les familles au terme de nos trois années de formation. Ils nous aident à construire une pensée critique. J'ai aussi été sensible à l'approche psychanalytique qui fait la réputation de StHo. Et le fait qu'il y a, en fin de compte, davantage de pratique que de théorique. J'ai pu effectuer des stages variés tant en crèche, qu'en milieu hospitalier ou en PMI, afin de connaître un maximum de situations professionnelles différentes. Aujourd'hui, je me suis tournée vers une activité libérale, au domicile des familles. Un choix original, que j'ai pu affiner grâce au Groupe d'Analyses des Pratiques. Plus on approche du diplôme et plus on avance sur notre mémoire, plus l'accompagnement est renforcé. »

Isabelle J., Formation EJE 2015-2018


« Une petite promotion (30 étudiants), une proximité avec les formateurs que l'on ne trouve nulle part ailleurs, ne pas devoir rentrer dans un moule... Je n'ai eu aucune difficulté à choisir StHo pour passer le DEES, alors même que j'avais réussi les concours d'entrée à deux autres centres de formation ! Moi qui venais de passer huit ans dans l'armée, je me voyais mal retourner dans un système trop proche de celui de l'Éducation nationale. La formation proposée était basée sur le développement de nos qualités intrinsèques et la façon de mettre celles-ci au service des personnes accompagnées. Les formateurs ne sont pas uniquement dans une posture de « sachants », ils sont là pour nous faire participer, nous « réveiller » et nous confronter aux difficultés que l'on pourra rencontrer sur le terrain. Mon « gappeur» - formateur référent - qui m'a suivi pendant trois ans, m'a permis de développer un esprit critique. Après StHo, j'ai immédiatement trouvé un poste en MECS, puis aujourd'hui en addictologie. En parallèle, cette formation m'ayant redonné le goût des études, je me suis inscrit en Master II Sciences de l'Éducation. J'ai découvert l'Analyse des Pratiques à StHo et je souhaite développer cette nouvelle compétence, en plus de mon métier d'Éducateur Spécialisé. »

Florian L., Formation ES 2016-2019


« Assistante de service social depuis plusieurs années, je voulais évoluer vers un poste de cadre. J'ai choisi StHo pour passer un CAFERUIS car c'est un centre à dimension humaine. Nous étions 24 dans ma promo, un groupe hétéroclite, composé d'EJE, de psychomotriciens, d'infirmiers, d'ES... ce qui a été très moteur. C'est particulièrement intéressant de prendre en compte les compétences des uns et des autres car, en tant que cadre, je peux être amenée à encadrer des équipes pluridisciplinaires.
J'ai eu un accueil chaleureux lors des Journées Portes Ouvertes avec la promesse que les situations individuelles étaient prises en compte à StHo. Promesse tenue tout au long de ma formation ! L'équipe pédagogique est vraiment à l'écoute : elle nous transmet une base de connaissances, qui est ajustée en fonction de nos besoins particuliers. J'ai aussi apprécié le rythme de la formation - le diplôme peut être obtenu en 18 ou 24 mois - et son contenu.
Plus globalement, à StHo, j'ai trouvé de l'harmonie. Il y règne une communication saine et apaisée.
Ma formation a été marquée par la crise de la Covid, avec le confinement. Le centre a su très vite s'adapter en mettant en place des cours en distanciel, et a refait des cours en présentiel dès que cela a été possible. »

Rose S., Formation CAFERUIS 2019-2021, Promotion 14


« Assistante familiale depuis près de cinq ans, j'héberge chez moi trois enfants de 16, 12 et 11 ans (en plus de mes trois enfants). Deux ans après avoir eu mon agrément, l'association qui m'emploie m'a permis d'accéder à la formation DEAF, dispensée en alternance sur 24 mois dans les locaux du XVIIe de StHo. Quelle expérience de revenir sur les « bancs de l'école » et d'apprendre de la part de formateurs aguerris ! Notre promo de 12 stagiaires, des AF venant de différentes associations, était très soudée. Les cours, qui se tenaient deux journées par mois, m'ont permis de mettre à plat ma pratique professionnelle, d'en savoir plus sur la législation - et notamment le secret professionnel - ou encore sur la problématique de l'attachement et de la séparation en placement familial. Les formateurs étaient vraiment à notre écoute. J'ai apprécié leur soutien pour la réalisation de mon dossier d'examen. Et puis ma promo a obtenu 100 % de réussite au DEAF ! Pour moi c'était tellement valorisant d'obtenir mon premier diplôme à 42 ans, que j'ai parlé à mon association de la formation continue des AF, que je souhaite suivre à StHo. »

Yasmina B., Formation au DEAF 2018-2020